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 La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)

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June Meaden

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MessageSujet: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   Lun 11 Jan - 16:19

MEADEN, JUNE HYACINTHE.

© MISERY BUSINESS




je suis rebelle ; impulsive ; imprévisible ; mature ; libertine ; indépendante ; déchaînée ; unique ; authentique ; fonceuse ; généreuse ; passionnée ; musicienne ; intelligente ; hyperactive ; naturelle ; motivée ; sombre ; taciturne ; secrète ; mystérieuse ; talentueuse ; peu bavarde ; sympathique ; rayonnante ; compliquée ; ouverte ; calme ; attentive ; optimiste ; attirante ; séductrice ; sulfureuse ; confiante ; sûre d'elle ; indépendante ; éclectique ; écorchée ; sérieuse ; souriante ; sportive ; charismatique ; bornée ; concernée ; fière ; courageuse ; fougueuse ; intrépide ; affirmée ; intuitive ; autodidacte ; ambigüe ; contradictoire ; autodestructrice ; sensible : fragile ; honnête ; franche ; curieuse ; chaleureuse ; ironique ; cynique ; spontanée ; attentionnée ; désirable ; désirée ; intraitable ; inébranlable ; vertigineuse ; différente ; possessive ; solaire ; réfléchie ; directe ; précise ; perfectionniste ; loyale ; charmante ; débrouillarde ; obstinée ; bornée ; sauvage ; indisciplinée ; maladroite ; humaine


Je voudrais que la terre s'arrête pour descendre. le nombre de fois ou cette simple phrase de Gainsbourg me hante, me poursuit jusque dans le creux de mon être. cette phrase qui me ronge, qui me tue à petit feu. prisonnière de ma propre vie et de mes propres ambitions, je me meurs. je voudrais appeler à l'aide mais mes cris restent bloqués, stoppés quelque part entre le déni et mon trop plein de fierté. je voudrais changer, mais trop de directions s'offrent. je voudrais bouger, mais comment y parvenir quand je ne sais dans quelle direction aller. je suis perdue au milieu des ténèbres. la vie est quelque chose de précaire, et j'en ai conscience plus que quiconque. vous avez besoin d'un but, d'envies. et même si vous n'en avez pas conscience, vous en avez besoin. peut-être pensez-vous pouvoir survivre à l'état d'âme errante, mais vous vous trompez jusqu'au cœur même de vos ossements. j'ai parfois l'impression d'être la représentation vivante du noir. est-ce vraiment une couleur ? je ne pense pas, car lorsque on ne voit aucune couleur on voit le noir. représentation du néant, du rien. je suis le néant, vide d'objectifs et de couleurs portant pourtant en son sein l'espoir inné d'une vie meilleure. j'ai l'impression que chaque sentiment qui parcoure mes veines est dangereux, m'éloignant un peu plus de la perfection qui jamais ne sera mienne. chaque sentiment peut se transformer en ressentiment et vice versa. je vous le dis, on court tous à notre propre perte, perdus entre la folie de notre époque et l'improbabilité de nos rêves. j'oscille entre ces deux mondes, entre envie et honte. je ne peux plus croiser mon reflet dans un miroir. non, je ne peux pas supporter de me voir. de voir cette étrangère qui me regarde avec des yeux plein de peines. je me suis perdue en chemin, et je me suis trop éloignée que pour pouvoir me retourner et me prendre par la main. est t'il possible que je sois en perpétuelle chute, est-ce cela le destin de l'humanité? tomber, ployer sous le poids des regrets, et filer vers un fond illusoire et inexistant? car le fond n'existe pas, le fond n'est qu'une idée que se font les faibles pour se rassurer, pour se dire qu'un jour, leur chute s'arrêtera et qu'ils ne pourront être pire, que jamais ils ne seront plus malheureux. ce n'est qu'une idée à laquelle j'aimerais croire. mais je ne peux pas, car j'ai l'intime conviction que s'il existait, je l'aurais touché depuis longtemps. les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail. j'ai l'impression de n'être qu'une accumulation de détails qui pourtant à mes yeux ne parviennent jamais à s'ajuster de manière cohérente. incohérence de la vie, reflet perdu entre les méandres de mes pensées beaucoup trop sombres et la vérité de ma conscience lucide. je règle chaque détail, jusque dans son sein. je m'occupe de tout, je suis attentive à tout, tout le temps. jamais je ne me laisse de répit, mes sens en alerte à chaque foutue seconde de cette foutue vie. vous savez, j'aimerais bien, j'aimerais bien pouvoir vivre et appréciant ma vie, au lieu de dériver le long des vagues successives de ma vie, j'aimerais, ouais. je voudrais tellement avoir quelqu'un à qui me raccrocher. quelqu'un qui me regardera comme je ne suis pas capable de le faire. je ne crois pas au prince charmant, et ce depuis longtemps. mais pourtant, nous restons tous au sein même de nos inconscients, des grands enfants naïfs qui ne rêvent que d'une chose, croire aux contes de fées. pouvoir y croire une seconde de plus, pouvoir rester dans ce mensonge bienfaiteur quelques minutes supplémentaires. je voudrais encore y croire, je crois que je voudrais beaucoup de choses. je reste une enfant, mais une enfant qui s'est renié beaucoup trop vite. comme une petite fille qui joue avec le rouge lèvres de sa mère, avant de brusquement tout effacer. je me suis rendue compte de mon ridicule, tout comme la fillette de l'exemple. j'ai essayé d'évoluer, vraiment, je vous le jure. j'ai essayé de me laisser porter sur la musique, d'oublier cette obsession trop présente. d'oublier cette quête, j'ai essayé. mais dès que je réouvre les yeux, le mal de mer recommence devant mon monde qui oscille. devant ce monde en perpétuel changement alors que je suis figée dans une recherche qui n'est même plus la mienne. devant cette effervescence à laquelle je me retiens aux pris de grandes frustrations de ne pas participer. ce n'est pas que je ne le veux pas. c'est que je ne le peux pas. à chaque fois que je réouvre les yeux, je vois ma chute, je vois les parois de ma vie défiler toujours un peu plus vite, m'entraînant toujours plus loin dans le déni. toujours plus bas. alors je ferme les yeux, je souffle mes bougies, la chute sera meilleure dans le noir. June's thougts.



Dernière édition par June Meaden le Mar 12 Jan - 0:07, édité 10 fois
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June Meaden

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MessageSujet: Re: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   Lun 11 Jan - 16:20

Signalement
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Nom, prénom(s): Meaden, June Hyacinthe
Âge: 23 années
Lieu de naissance: native de Charlton Abbots.
Activités (emploi en quelque sorte): Orfèvre
Caractère: (cf premier post)

Anecdotes
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J'ai cette sensation aux tripes qui me dit, qui insinue au sein même de mon être, qui entièrement et tout à fait naïvement persuadée que tout cela est réel. Je me sens bien, je me sens libérée. Je vis, je respire et le sourire des mes lèvres vermeilles sonne juste et bien. Le juste, le bien. Le mal et l'incompréhensible. Tellement de nuances pour un monde qui n'est ni bicolore ni fade, mais tout en nuances imperceptibles et incompréhensible pour celui dont l'esprit n'est pas assez ouvert, pas assez large pour accueillir les inévitables vérités qui pourraient bien s'y présenter. Il n'y a rien de pire que la réalité, étouffante, écrasante, développant chez quiconque en a inconsciemment peur une claustrophobie à l'égard de la vie elle même. Je ne saurais dire si je rêve ou pas, si je suis éveillée, ou même encore si je suis dans le monde réel. C'est la qu'est toute la subtilité du sommeil, cet abandon des sens le plus total, cette absence de conscience infuse et pourtant cette présence, si tenace et à fleur de peau, de sentiments forts et passionnels. Je perçois tout autour de moi, avec une clarté que j'ose espérer véridique. Le flot des odeurs flattant mon odorat consistant, un sourire sur mes lèvres charnues. Mes cheveux blonds redescendant sur mes épaules, mon corps uniquement revêtu d'une robe noire, arrivant sur la moitié de ma cuisse. J'ai froid, mais je marche, mes talons claquant dans la fraîcheur. Le néant, le vide. Une rue, sans forme ni identité. Perdue entre la frontière de mes rêves et l'instant présent, flottant entre l'inconscience et la parfaite connaissance des évènements. Je flotte dans mon propre corps, j'en repousse les limites et les désirs toujours plus loin, je pousse le vice à son paradoxe. Sans savoir jusqu'où je suis capable d'aller, sans me rendre compte de ce paroxysme qui habite mon être. Cette sensation prenante et enivrante que quelque chose attend au bout du chemin, sans savoir quoi, sans savoir pourquoi. Je pourrais y réfléchir, me poser des questions et tenter de trouver une logique à ce vide qui m'entoure mais je n'en ai pas envie, je n'en ai pas le temps. Car je sais, au fond de moi, que je suis pressée. Que le temps m'est conté avant que tout ne change encore une fois, que je me retrouve autre part, dans une autre situation. Tout n'est que perpétuel changement, évolution constante et nécessaire au maintien de l'équilibre précaire qui tient le monde au centre de la vie humaine. L'espèce humaine telle que nous la connaissons peut elle exister sans cette forme de précarité et de sauvagerie. C'est donc avec cette évidence au sein de mon myocarde beaucoup trop agité que j'avance vers l'inconnu, d'un pas décidé, sans jamais me retourner.

L'être humain peut il survivre sans but ni sens? Garde t'il sa condition d'être sensible lorsque plus rien ne le rattache à un quelconque monde, imaginaire ou réel? Je ne sais pas, je ne tiens pas à savoir. Je suis comme l'humanité, je reste en équilibre. Sans savoir comment, ni pourquoi. Je me rattache à un fil invisible, que je traîne tel un boulet le long du chemin tortueux de mes songes. Je m'avance, doucement, lentement. Dans le silence le plus total, uniquement troublé par le bruit de mes talons sur le sol dur et réel sous mon corps. Je n'espère plus rien à part une éventuelle rédemption, je ne pense plus à rien sinon à l'appel de la décadence plantant ses griffes dans mes chairs. Je ne pense plus à rien sinon à l'envie de m'évader. Sentir le gout sucré d'un alcool beaucoup trop fort sur mes lèvres beaucoup trop rouge.
Je fais dans l'excès, outrageuse à souhait, indécente au plus haut point. J'utilise beaucoup trop de superlatifs pour décrire la vie, et pourtant je n'ai pas de souhaits irréalisables. Je n'ai pas de souhaits, point. Je vis, c'est tout.
J'arrive à la fin de la rue, dans cette sorte de transe qui précède les grandes découvertes. On le sait, on le sait du plus profond de nous même. Il y a pour chacun de nous, un terminal. Un terminal ou quelque chose de meilleur nous attend, certains ont juste un chemin beaucoup plus grand avant d'y arriver enfin. Certains perdent espoir avant même d'avoir entrevu le dénouement. Certains, comme moi, ne veulent pas y croire et ferment les yeux sur cette évidence indéniable pour ne plus avoir à s'en soucier. D'autres y croient vraiment, sincèrement. Et c'est ceux-là qui ont le moins de chance, dans le fond. Car ils perdent leur existence à chercher après quelque chose dont ils ne sont même pas sûrs de l'existence, ils perdent leur vie pour une croyance. Le paradis, l'enfer. Des noms différents pour désigner qui dans le fond, ne sont jamais qu'identiques. Des terminaux. Des points finaux à des histoires pour certaines trop courtes, écourtées par une brèche dans le système de leur vie, et pour certaines qui auraient voulu raccourcir le chemin - beaucoup trop longue. Notre perception du monde influençant très certainement notre manière d'envisager la traversée. Je ne saurais dire si je vais vers le paradis ou vers l'enfer, mais je vais quelque part, et ça me suffit. Je ne sais dire exactement qui je suis, mais je suis. Je suis, j'existe. Changeante, lunatique, violente et pourtant gardant au creux de ses entrailles une douceur innée venant des lumières les plus belles. J'ai choisi les ténèbres, aussi effrayants puissent t'ils paraître. J'ai choisi de rendre le voyage insensé et fou, j'ai choisi de ne plus écouter cette raison qui peu à peu, aurait pu enfermer mes sens dans une cage faite de lois et de barreaux d'or massif. J'ai renoncé à ma conscience à l'instant ou j'ai fait le choix de me noyer dans le vice et le pêché pour ne jamais tenter de la retrouver car en la retrouvant, je retrouverai ce que j'ai laissé derrière, tenter d'oublier.

Techniquement, je me considère comme quelqu'un sans rêves ni attaches, avec uniquement des envies et des désirs. Je me considère comme l'électron libre de mon propre système, mouton noir de mon propre troupeau imaginaire. Je suppose que j'aime à m'imaginer sensiblement différente, éthérée et corrompue à la fois. Alors que j'ai cette sensation naissante au plus profond de mes chairs ensanglantées que je suis semblable à beaucoup d'autres.

***

DWIGHT - « Penses ce que tu veux mais je ne suis pas un prince charmant... »
JUNE - « Ça n'a pas d'importance... »
Je ne saisis pas les nuances ni les buts de sa phrase, et pourtant, j'ai vaguement conscience qu'il pourrait ne pas me vouloir que du bien. Mais par dessus tout, j'ai cette certitude qu'il ne me ferait de mal consciemment & qu'au contraire, j'en serai l'investigatrice. Sa poigne se referme sur mon bras tandis que ces lèvres glissent de mon lobe à ma clavicule. Silencieuse, dans un geste d'invitation, je dégage mes cheveux...

Etendue de tout mon long sur le lit, trop grand pour moi, mes bras s'étendent. Ils cherchent un quelconque appui, une source de chaleur. N'importe quoi, une revue, un disque rayé, un vêtement qui traine, quelque chose qui éveillera mon sens du toucher, qui me motivera à remuer. Mais rien, mise à part un raclement de cuillère dans la pièce voisine. Je me lève, m'habillant de la première chemise qui dépasse de la penderie et entre, indécise, dans la cuisine. Je ne sais ni où il est, ni ce qu'il est devenu et rien de tout cela ne me préoccupe car en face de moi se trouve son cadet. Avec effort, les dernières heures se reconstituent dans ma tête. Bref instant de lucidité avant de me perdre dans ses prunelles... Ashton.
Je ne réalise pas encore que, c'est le frère de mon dernier amant qui étreint mes reins. Je suis trop égoïste pour cela. Au lieu de quoi, je clos mes paupières. J'ai assez de discernement pour réaliser que je nous embarque sur un chemin sinueux. Malheureusement je n'ai pas la force, je suis inapte à résister.

Le temps, les convenances, la morale, tout ça nous est devenu totalement étranger à mesure que notre propre monde se bâtit. Un ménage à trois, dont les deux frères sont les piliers. Je ne suis qu'un vaisseau supplémentaire à leurs connexions innombrables mais je suis celui qui véhicule les sentiments les plus violents; l'amour, la luxure,l'envie,la jalousie, la haine. Etre fait uniquement de chair n'a tenu qu'un temps. Eunasthasiés, nos corps reviennent peu à peu à la vie, et nos coeurs, à l'unisson, assoiffés de liberté ou de reconnaissance, battent à une cadence effrainée.
Prisonnière ou tortionaire, la frontière est mince.
Retourner à ma misérable vie derrière une carapace serait un supplice pour moi. Pas sans eux. La seule chose dont je suis capable c'est de les enchaîner à moi. Je suis juste une femme qui possède deux êtres. Un amour viscérale. Quand ils s'en iront, lassés de moi, comment ferais-je pour me réhabituer à tout cela? Non, il faut qu'ils restent. D'abord mon bien être, ensuite ils pourront faire ce qu'ils voudront de leurs vies. Je ne quémande que ma dose de bonheur. Une fois rassasiée, suffocante dans l'ilôt que nous formons tous les 3, la noignade sera ma fin et alors, je rendrai ce qu'on m'a laissé goûter du bout des lèvres. Mais je demande uniquement, de ne pas interrompre mon traitement si brutalement.


Arrêtons le fictif un moment
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Dernière édition par June Meaden le Mar 12 Jan - 0:09, édité 6 fois
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C. Haley Beckenridge

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MessageSujet: Re: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   Lun 11 Jan - 19:46

Bienvenue sur le fow ^^
( Superbe choix d'avatar )
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Bliss Aora-Rheyns

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MessageSujet: Re: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   Lun 11 Jan - 20:57

Ha la fameuse June Je sens que ça va faire des étincelles!
Ça va être tellement difficile de ne pas aimer Scarlett xD
Bienvenue parmi nous I love you
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Ashton Wilde

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MessageSujet: Re: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   Lun 11 Jan - 23:04

I love you I love you I love you
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June Meaden

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MessageSujet: Re: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   Mar 12 Jan - 0:19


    Merci.

    Je ne peux que rester coite devant vos choix ! Julia & Marion . Les choix d'avatars sur ce forum me ravissent.

    Ashton ... Je vais m'abstenir de tout débordement de joie, d'orgasmes & de suffocations par ici.
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MessageSujet: Re: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   Mar 12 Jan - 9:03

Tu es validée, sublime fiche. I love you
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MessageSujet: Re: La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)   

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La chandelle éclaire en se consumant, J.Meaden (achevée)
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